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Le dernier Randy Gang Bus : un chef-d’œuvre?
par Dave Radd
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Corrigez-moi à coups de fouet si je me trompe, mais traditionnellement, un gangbang place une fille au centre de plusieurs mecs qui la pénètrent par tous les orifices de son corps. Or, Randy Gang Bus: The One Man Gangbang mettant en vedette Randy Roxx révolutionne le genre et place un homme seul dans un autobus au milieu d’une meute de louves en chaleur.
Comme une armée d’un seul homme, Roxx emploie ses dix doigts, ses dix orteils, son nez, ses coudes, ses genoux, sa langue ainsi que son sexe difforme (son pénis en point d’interrogation semble se demander ce qu’il fait dans cette production) pour satisfaire la gent féminine l’assiégeant. Parlant de déformations, mentionnons que des 22 femmes assouvies de main (et autres) de maître par Roxx se démarquent une unijambiste, une édentée, une hirsute, une borgne et deux jumelles naines.
Alors que d'ordinaire, l'heureuse victime d'un gangbang ne fait que recevoir, Randy Roxx lui ne fait que donner. Dans une finale déchirante comme on en retrouve rarement dans les films « hardcore », les femelles repues débarquent du véhicule laissant Roxx seul avec son érection. Épuisé, il trouvera la force de se contenter en admirant son propre reflet dans une canette de Heineken.
La dernière image montre les dommages que peuvent causer une telle entreprise. En plan resserré, le sexe de Roxx ressemble à un vieux mégot qui aurait été fumé jusqu'au filtre. Il s'est brûlé pour notre divertissement et on ne peut que le remercier.
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