Archives Sport & culture: janvier 2008
La plupart du temps, si ce n'est pas toujours, l'enfance est la période des traumatismes. Et, dans ce cas, l'éducation que l'on nous donne c'est pour nous protéger afin de survivre. Dépendamment des épreuves à surmonter, et des ressources mises à notre disposition, chacun de nous, à l'âge adulte, aura acquis des croyances et des valeurs allant dans ce sens. Mais, la plupart du temps, ces croyances et ces valeurs, essentielles à ce moment, se trouvent à faire obstacle à l'évolution vers la maturité, l'autonomie et l'âge adulte.
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Voici, pour vous, un petit freestyle à saveur métatextuelle.
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Gil Jacques, né en 1926 dans Rosemont-Petite-Patrie, fut d'abord chef de fil du petit mouvement sublimiste qui a frappé de plein fouet le Québec en plein effervescence des années Duplessis. Alors qu'il était toujours fils unique, d'une veuve ex-comuniée par l'archevêcher de Chicoutimi, Jacques eut un rêve dans lequel il courait nu sur une palette de peintre, alors que tous ses roulements étaient narrés dans les plus subtils détails par Balzac. Vingt-trois jours plus tard, sa mère accoucha de jumeau grâce à son union sexuelle avec un débardeur-bibliothécaire multi-ethnique du nom de Juan-Pascoal Hashim-Chan-Thibeau. C'est afin de se démarquer de ses frères jumeau que le jeune Gil débuta la peinture, d'abord en se sauçant dans une peinture et en se roulant sur ses toiles, suivant les conseils de son ami Honoré de.
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