Archives Louis-Philippe Duchesne-Cadieux: janvier 2008
Quand je vais dans une institution aussi renommée que les Trois Brasseurs, je suis en mesure de m'attendre à commander une bière. En effet, je crois qu'il est de mon devoir de le faire. Pour faire honneur à leur réputation. Parce que je suis bon. Quel décorum!
Continuer à lire Un verre de lait c'est bien, mais aucun c'est mieux.
La plupart du temps, si ce n'est pas toujours, l'enfance est la période des traumatismes. Et, dans ce cas, l'éducation que l'on nous donne c'est pour nous protéger afin de survivre. Dépendamment des épreuves à surmonter, et des ressources mises à notre disposition, chacun de nous, à l'âge adulte, aura acquis des croyances et des valeurs allant dans ce sens. Mais, la plupart du temps, ces croyances et ces valeurs, essentielles à ce moment, se trouvent à faire obstacle à l'évolution vers la maturité, l'autonomie et l'âge adulte.
Continuer à lire Si j'avais un million de dollars.
Je n'étais pas mort pour autant. Un souffle de vie minimum m'entretenait. Une brise glacée. J'étais entre deux mondes, où personne n'était jamais allé. Je méditais sur mon propre sort et sur le sort de l'humanité.
Continuer à lire Le retour du héros (suite et fin).
Depuis la parution des premières ébauches du tout nouveau fil de presse de Virus Latte, aucun lecteur n'a encore pointé du doigt cet étrange évènement (oui, oui, j'emploie la nouvelle orthographe, bon). Je n'ai pas reçu d'e-mail, pas de fax, ni de signaux de fumée m'indiquant qu'un lecteur eût été alerté par la nouvelle. En fait, je ne suis pas sûr que des gens nous lisent vraiment, mais ça c'est un détail.
Continuer à lire Le retour du héros.
