Archives Louis-Philippe Duchesne-Cadieux: décembre 2007
Il y a de l'action dans les locaux de Virus Latte. Ou devrais-je dire, pour faire plus prétencieux, dans la suite de Virus Latte. Prétencieux comme ceux qui mettent des points dans les numéros de téléphone au lieu du trait d'union.
Ce matin, notre cher aimé directeur artistique, un dénommé Sébastien Trudel, fait son apparition dans le hall d'entrée. Inutile de dire que nous étions tous surpris: ce n'est pas dans son habitude de se présenter au travail le matin.
Il s'avançait fièrement, souriant. Son nouvel habit acheté express au Village des valeurs lui allait à ravir.
Le sheriff, Mr Howard, tenait son verre de Whisky. Le pianiste jouait une ballade. Il était 11h30.
- Dites-moi, demanda Sam le barman, quand les aurez-vous donc ces mille dollars?
- Dès que Jack sera transféré dans la prison d'état, répondit Mr Howard.
- Ce Jack, enchaina Sam, il est bien de la bande d'El Filippo, si je ne me trompe pas?
Mr Howard esquissa un sourire.
- En effet. Je dois me méfier car cet El Filippo doit préparer un mauvais coup pour le faire sortir.
07h39
Je me réveille en sursaut. Mon frère Steve vient d'abattre Robert le voisin. Il entre avec le corps
ensanglanté dans la maison et le jette par terre. Il y a une flaque de sang par terre. Le chien, un
gros doberman, commence à lécher le sang. Mon frère lui donne un coup de pied.
L'aube. Déja, l'humidité accablante du mois de juillet se faisait ressentir. Randy était déja levé, son chapeau sur la tête et sa cigarette en bouche. Il attelait son cheval. Cette nuit, il avait couché dans la prairie.
Il repensait à la soirée la veille. La soirée au village. Avec la belle Josée.
Une voix au loin le fit sortir de ses rêveries.
But :
Pour cette expérience, je vais tenter de voir si la fréquence d’apparition des différentes couleurs de Smarties est constante ou aléatoire.
